Julien Peirano
Y-J Films Production
Écriture - Production - Réalisation - Production Artistique
Ma mission
Créer des expériences cinématographiques fortes, immersives et ancrées dans le réel. À travers Y‑J Films, je raconte des histoires où l’émotion, la tension et l’atmosphère prennent le dessus, en m’appuyant sur des talents locaux et une production indépendante maîtrisée de bout en bout.
Mon histoire
Autodidacte passionné, j’ai grandi entre cinéma de genre, musique orchestrale et récits sombres. Très tôt, j’ai décidé de tout faire moi-même : écrire, tourner, monter, composer. Mon univers s’est construit au fil des années, entre courts‑métrages, projets collectifs et créations ancrées à Chaponost et ses environs. Aujourd’hui, avec Y‑J Films, je développe un cinéma personnel, libre et engagé.
Mes compétences
Écriture de scénario (court et moyen métrage)
Réalisation & direction d’acteurs
Montage vidéo (DaVinci Resolve)
Directeur de la Photographie
Création de projets narratifs hybrides (jeu de piste, fiction, vidéo YouTube)
Gestion de production en autonomie
Qui suis-je
Julien Peirano, scénariste et réalisateur indépendant basé à Chaponost. Je suis le fondateur de Y‑J Films, une structure artisanale dédiée à la création de courts-métrages, Long-métrage et d’expériences narratives originales. Mon style s’inspire du thriller, du fantastique et du drame psychologique, avec une approche exigeante, souvent sombre, toujours sincère.
Mon projet
Développer des œuvres atypiques, produites localement, avec une ambition cinématographique forte. Lancer des collaborations avec d'autres créateurs (vidéastes, comédiens, musiciens) pour inventer de nouveaux formats, sur YouTube comme sur grand écran.
Mes valeurs
Je me donne toujours à 100 % dans mon travail. Chaque fois que j'accepte un nouveau projet, je vérifie qu'il résonne avec mes valeurs pour être sûr de fournir des résultats exceptionnels.
Indépendance artistique
Rigueur et exigence
Création locale et humaine
Écoute, adaptation et engagement total dans chaque projet
Transmettre, surprendre, faire vibrer
Travailler avec moi
Je m’implique à 100 % dans chaque collaboration. Que ce soit pour un projet de film, un événement vidéo, un tournage atypique ou une création originale, je propose un cadre de travail clair, structuré, et une énergie créative sans compromis. Si vous cherchez un partenaire passionné, polyvalent et fiable : parlons-en.
Parcours & Origines Cinématographiques
Julien Peirano découvre le cinéma très jeune, marqué à vie par le choc sensoriel et émotionnel de Jurassic Park. Ce moment fondateur lui ouvre une passion durable pour l’image, la narration, le mystère, la tension invisible.
C’est pourtant à l’âge de 27 ans, après un parcours personnel riche en observation et en construction intérieure, qu’il décide de se lancer dans la réalisation, sans formation académique, en autodidacte absolu, avec son premier film : The Last Page (2020), écrit et co-réalisé avec Yann Chastagner, qui servira de laboratoire complet pour ses apprentissages techniques et artistiques.
Depuis, Julien développe une œuvre cohérente, sensible, immersive, portée par une vision profondément humaine.
Vision & Signature artistique
Julien est un réalisateur de l’intime et du silence.
Il filme l’invisible, le non-dit, la colère étouffée, le corps contraint, la parole empêchée. Son cinéma interroge les tensions intérieures autant que les pressions extérieures — ce que l’on fuit, ce que l’on cache, ce que l’on hérite malgré soi.
Il cherche une narration sensorielle, où l’émotion passe par l’image, le rythme, le hors-champ, plus que par le dialogue.
Ses personnages sont souvent isolés, tiraillés, hantés, dans un monde ni fantastique ni réaliste, mais entre les deux.
Julien construit des expériences plus que des intrigues, où l’ambiance, la mémoire et la perception sont centrales.
Thématiques récurrentes
- La mémoire refoulée
- La transmission familiale douloureuse
- Le poids du passé (personnel, culturel ou symbolique)
- Les rôles sociaux imposés (notamment aux femmes)
- Le silence comme poison intérieur
- L’art comme résurrection ou exutoire
- L'invisible qui menace la stabilité du réel
Positionnement artistique & genre cinématographique
Un réalisateur du trouble et de la mémoire
Julien Peirano appartient à une famille rare de cinéastes qui rendent le silence narratif plus fort qu’un dialogue, qui filment l’invisible et transforment les émotions intimes en forces dramatiques.
Il n’est pas un “réalisateur de genre” au sens strict, mais un réalisateur de l’entre-deux : là où l’angoisse devient poésie, là où le drame se tord en mythe.
Une approche du cinéma comme un conte sombre
Julien revendique une narration à la manière d’un conte :
« J’aime raconter mes films comme on raconte une histoire à la lumière d’une bougie, doucement, avec des silences, en espérant que personne ne réponde. »
Comme dans les contes, son cinéma est :
- symbolique
- chargé de mystère
- habité par des peurs anciennes
- riche en métaphores affectives
Il ne montre pas pour choquer, il suggère pour réveiller quelque chose chez le spectateur.
Son genre de prédilection : le drame psychologique à tendance fantastique
Julien explore un genre hybride : le drame psychologique à tendance fantastique, où la douleur, le passé et la mémoire prennent des formes presque surnaturelles. Il se définit comme un conteur d’ombres, transformant la peur en émotion, et l’horreur en langage poétique.
- La peur vient de la mémoire
- L’angoisse est sensorielle, pas explicite
- Le surnaturel est un reflet de la douleur humaine
Un cinéma inspiré mais personnel
Le travail de Julien Peirano s’ancre dans une filtration personnelle d’influences fortes, toutes au service d’une sensibilité propre : poétique, intérieure, symbolique.
S’il s’inscrit dans l’héritage de grands conteurs du réel et de l’étrange, il le fait en cultivant sa propre voix narrative, faite de silence, de tension psychologique, et de douleur murmurée.
Réalisateurs qui l’inspirent directement
Steven Spielberg
Pour l’émotion sincère, la foi dans le regard, le pouvoir du récit classique ancré dans l’intime.
Sam Raimi
Pour l’incarnation physique de l’angoisse, l’amour de la forme, le mélange des genres et le jeu avec les limites.
Robert Eggers
Pour la lenteur rituelle, l’importance du folklore, l’angoisse métaphysique ancrée dans l’espace domestique.
Guillermo del Toro
Pour sa vision mythique du trauma, ses figures féminines marquantes, son rapport au monstre en tant que mémoire.
Zack Snyder
Pour le goût de la stylisation tragique, la construction d’images puissantes et l’iconisation de figures sacrificielles.
Réalisateurs auxquels son travail peut etre comparé
Jennifer Kent (The Babadook)
Pour sa manière de transformer le refoulé émotionnel en entité dramatique, sa maîtrise du rythme lent et de la suggestion.
Carlos Reygadas (Post Tenebras Lux)
Pour la spiritualité silencieuse, l’image comme métaphore, l’intimité désorientante.
Lars von Trier (Melancholia, Breaking the Waves)
Pour sa vision tragique des femmes face au monde, et sa capacité à faire du drame un poème noir.
Lucile Hadžihalilović (Innocence, Évolution)
Pour son travail sensoriel, organique, introspectif, où le langage devient texture.
Robert Eggers (The Witch)
Pour son exploration de la mémoire, des pactes anciens, et de la mise en scène du folklore avec rigueur visuelle.
Un réalisateur de l’intuition maîtrisée
Julien part souvent d’un sentiment diffus, d’une image intérieure, d’une tension invisible… qu’il parvient à canaliser dans une forme précise, structurée, cinématographique.
Il transforme l’instinct en écriture, et l’émotion en atmosphère.
Un cinéma cyclique, introspectif
Ses films ne sont pas construits sur un modèle linéaire.
Il raconte des parcours intérieurs, des boucles émotionnelles, où les personnages ne triomphent pas — ils traversent, ils survivent.
L’anti-héros au cœur du récit
Julien l’affirme : il n’aime pas écrire des héros.
Il préfère les figures abîmées, ambivalentes, en lutte contre elles-mêmes.
« Les Héros c’est chiant. Ils sont lisse, et trop propre sur eux, ça ne m’intéresse pas. Je préfère écrire un personnage toujours à la limite. Si c’est le gentil il peu devenir le méchant, et il est le méchant alors il n’est pas entièrement mauvais. Tout dépend du point de vue du spectateur »
Julien Peirano
Conclusion
Julien Peirano est un cinéaste de l’écoute, du silence, et du trouble.
Son cinéma, à la frontière du genre et de l’intime, est profondément humain, traversé par des figures féminines fortes, des douleurs invisibles, et une recherche de vérité intérieure.
Son style est encore en éclosion, mais ses fondations sont déjà solides : lui seul peut raconter ce qu’il a à dire. Et il est en train de construire un langage qui lui est propre.
c’est un conteur de l’ombre. Il ne cherche pas à faire peur : il cherche à faire résonner, à hanter doucement, à parler des douleurs que l’on cache. Il transforme le réel en symbole, les mots en silence, et l’horreur en chant intérieur.